Photo : Martie A Cooking ማርቲ ኤ, Pinterest
Plongez dans le genfo, une bouillie consistante à base de farine d’orge, de blé et de maïs. C’est un plat traditionnel du matin en Éthiopie qui réchauffe l’âme.
4 portions
Ingrédients
- 1 tasse (250 ml) de farine de blé
- ½ c. à thé (2,5 ml) de cardamome
- 2 tasses (500 ml) d’eau
- 1 c. à table (15 ml) d’huile d’olive
- 1 c. à table (15 ml) de berbéré (mélange éthiopien d’épices)
Préparation
- Ajouter d’abord la cardamome à la farine et mélanger.
- Faire bouillir l’eau, puis réduire le feu et verser lentement le mélange de farine en remuant soigneusement pour éviter la formation de grumeaux, jusqu’à ce que le mélange soit homogène.
- Transférer le genfo dans un bol de taille moyenne et faire un puits au milieu.
- Faire chauffer l’huile et y mélanger le berbéré, puis verser ce mélange dans le puits fait au milieu du genfo. Servir pendant que c’est encore chaud.
Réveillez-vous avec le ful medames, un ragoût égyptien à base de gourganes et de pois chiches, assaisonné à la perfection et servi avec des œufs ou du pain pita.
8 petites portions
Ingrédients
- 1 boîte de 540 ml de gourganes (avec le liquide)
- 1 boîte de 540 ml de pois chiches
- 1 tasse (250 ml) d’eau
- 2 gousses d’ail émincées
- 1 c. à thé (5 ml) de sel
- 2 c. à table (30 ml) de jus de citron
- 1 c. à thé (5 ml) de cumin
- ½ c. à thé (2,5 ml) de poivre noir
- 2 tomates moyennes en petits dés
- 1 petit oignon en petits dés
- Une poignée de persil haché pour décorer
- 2 c. à table (30 ml) d’huile d’olive
- Quartiers de citron
Préparation
- Dans une casserole de taille moyenne, faire mijoter à feu moyen les gourganes avec le liquide, les pois chiches et l’eau. Éteindre le feu et écraser une partie des fèves (environ ½ tasse) contre la paroi de la casserole.
- Incorporer l’ail, le sel, le jus de citron, le cumin et le poivre noir.
- Transférer les haricots dans un grand ou quatre petits plats de service. Arroser d’huile d’olive et disposer joliment les tomates, l’oignon et le persil sur le dessus.
- Servir avec des quartiers de citron à presser sur le tout.
Dégustez un délicieux bol de menemen, la version turque des œufs brouillés. Ce plat est composé d’ingrédients simples : œufs, tomates, poivrons verts et épices, le tout cuit dans de l’huile d’olive.
6 portions
Ingrédients
- 2 c. à soupe (30 ml) d’huile d’olive
- 1 oignon jaune moyen haché
- 1 poivron vert haché
- 2 tomates mûres
- 3 c. à soupe (45 ml) de pâte de tomate
- Sel au goût
- Poivre noir au goût
- ½ c. à thé (2,5 ml) d’origan séché
- 4 gros œufs battus
- 6 ranches de pain de blé entier
Préparation
- Chauffer l’huile à feu moyen dans une grande poêle. Ajouter les oignons et les poivrons et cuire 4 à 5 minutes en remuant souvent, jusqu’à ce qu’ils soient ramollis.
- Ajouter les tomates, la pâte de tomate, le sel, le poivre noir et l’origan. Cuire environ 5 minutes à feu moyen jusqu’à ce que les tomates aient ramolli un peu, mais sans perdre leur forme.
- Pousser le mélange de tomates et poivrons sur un côté de la casserole. Baisser le feu à moyen-doux et verser les œufs battus. Cuire en remuant doucement jusqu’à ce que les œufs soient pris. Incorporer ensuite le mélange de tomates aux œufs.
- Servir immédiatement avec des tranches de pain.
Adapté de https://www.themediterraneandish.com/menemen-recipe/
Photo : Bucket List Tummy
Accueillez l’automne en douceur avec notre gruau au four aux pommes et à la citrouille. Quand l’air se rafraîchit et les feuilles rougissent, quoi de mieux qu’un petit déjeuner chaud et savoureux pour commencer la journée! L’automne est à l’honneur dans cette recette réconfortante qui marie l’avoine, les pommes et les citrouilles.
Que vous soyez féru de petits déjeuners frais sortis du four ou que vous cherchiez simplement une recette de saison, ce plat comblera à coup sûr vos papilles et celles de vos élèves!
Portions : 9 | Préparation : 10 minutes | Durée totale : 55 minutes
Ingrédients
- 2 œufs
- 1 398 ml (15 oz) de purée de citrouille en conserve
- ½ c. à thé (2,5 ml) d’extrait de vanille
- ¼ tasse (60 ml) de sirop d’érable
- ½ c. à thé (2,5 ml) de cannelle moulue
- ¾ c. à thé (3,75 ml) d’épices pour tarte à la citrouille
- ½ c. à thé (2,5 ml) de sel
- ¾ c. à thé (3,75 ml) de poudre à pâte
- 1 tasse (250 ml) de lait d’amande à la vanille (ou de lait de votre choix)
- 2 ½ tasses (625 ml) de flocons d’avoine
- 1 tasse (250 ml) de morceaux de pommes
Préparation
- Préchauffer le four à 350 °F (180 °C) et graisser un moule à gâteau de 20 cm par 20 cm.
- Dans un grand bol, avec un fouet, combiner les œufs, la citrouille, l’extrait de vanille, le sirop d’érable, la cannelle, les épices pour tarte à la citrouille, le sel et la poudre à pâte.
- Ajouter le lait et bien mélanger.
- Ajouter les flocons d’avoine et les morceaux de pommes, en réservant une partie des morceaux de pommes pour la garniture, puis mélanger.
- Verser le mélange dans le moule à gâteau, puis garnir le dessus avec les morceaux de pommes restants.
- Enfourner de 40 à 45 minutes, ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre du gruau en ressorte propre.
- Bon appétit!
Recette inspirée de https://www.bucketlisttummy.com/apple-pumpkin-pie-oatmeal
Pour célébrer Diwali, la fête des lumières chez les hindous, on allume des lampes, on lance des feux d’artifice et on prépare une ribambelle de plats plus appétissants les uns que les autres. Voici deux recettes typiques de cette fête que vous pourriez inclure dans votre programme de petits déjeuners.
Le halwa de carottes est un pudding fondant et crémeux garni de fruits et de graines (parfois de noix). Sa couleur flamboyante et sa saveur incomparable en font un plat de prédilection pour Diwali et pour plusieurs autres célébrations indiennes.
L’aloo tikki est une galette épicée à base de pommes de terre. Plusieurs déclinaisons de la recette existent : on peut, par exemple, y ajouter un mélange d’épices chaat masala ou le farcir de chana dal (pois chiches cassés).
Nous vous proposons ici une recette de base de Halwa de carottes
8 à 10 petites portions
Ingrédients
- 1 c. à soupe (15 ml) d’huile d’olive
- 1 ½ lb (750 g) de carottes pelées et râpées (utiliser les grands trous de la râpe)
- 8 gousses de cardamome verte (uniquement les grains, moulus)
- 3 ½ tasses (825 ml) de lait entier
- 1 ½ tasse (350 ml) de compote de pommes non sucrée
- ¾ tasse (175 ml) de raisins secs
- ½ tasse (125 ml) de graines de citrouille ou de noix hachées
Préparation
- Chauffer l’huile dans une grande poêle à fond épais. Ajouter les grains de cardamome moulus et remuer jusqu’à ce que le parfum se dégage (environ 30 secondes). Ajouter les carottes râpées, puis faire sauter environ 3 minutes.
- Ajouter le lait et porter à ébullition. Laisser bouillir pendant 5 minutes, en remuant constamment. Réduire à feu doux et laisser mijoter sans couvercle pendant 45 minutes. Remuer de temps à autre pour éviter que le lait ne brûle au fond ou ne forme une pellicule en surface. Le lait devrait réduire de plus du tiers.
- Ajouter la compote et les raisins secs, puis mélanger. Cuire à feu moyen en remuant fréquemment, jusqu’à ce que le mélange épaississe (de 10 à 15 minutes).
- Le halwa se sert aussi bien chaud que froid. Chaud : servir dans un bol et garnir de graines ou de noix hachées. Froid : compresser le mélange dans de petits bols ou ramequins, puis laisser refroidir. Au moment du service, renverser sur une assiette (si désiré) et garnir.
Remarque : Peut être préparé la veille et réfrigéré. Se conserve 2 à 3 jours.
Connue pour ses aurores boréales, sa vaste forêt de conifères et ses rivières majestueuses, Kuujjuaq est la plus grande communauté du Nunavik, ainsi que sa plaque tournante. Dans cette ville du Nord-du-Québec se trouve l’école primaire Pitakallak, qui offre un programme de nutrition scolaire à ses écoliers depuis 2020. En visite dans la région en 2022, Tania Angulo, conseillère principale du volet Impact et solutions durables au Club, a eu la chance de s’entretenir avec des membres de l’équipe-école qui assure le succès du programme.
Zoom sur la place qu’occupent, dans chaque assiette, les pratiques culturelles des communautés autochtones de la région.
Parlez-nous du programme de petits déjeuners de l’école.
L’école primaire Pitakallak offre des petits déjeuners nutritifs aux élèves depuis octobre 2020. C’est donc 175 enfants qui sont desservis chaque matin. L’établissement offre un menu froid. Tous les jours, la responsable des petits déjeuners prépare les aliments, les met dans des bacs et les laisse à la réception. Ce sont les enseignants ou les élèves qui récupèrent le tout et qui procèdent à la distribution en classe.
Comment les denrées, l’approche et les outils proposés par le Club sont-ils adaptés à votre réalité?
Dans les communautés autochtones de la région (principalement inuites), le petit déjeuner est généralement constitué d’œufs, de bacon et de céréales. Il y a très peu de fruits. Cependant, dans le cadre du programme, les enfants ont accès à trois catégories d’aliments le matin : un aliment protéiné, un produit céréalier à grains entiers, et un fruit ou un légume. Certains ne mangent toutefois que deux catégories d’aliments au petit déjeuner et gardent la troisième pour la collation de l’après-midi. Grâce à nos partenaires, les classes sont équipées de mini-frigos et de grille-pains. Les plats dits traditionnels ne sont pas servis à l’école, mais, au gré des saisons, des dégustations sont offertes dans l’établissement en collaboration avec le programme École en santé. Au printemps, les élèves dégustent des fruits du dragon, des pamplemousses roses et des baies. À l’automne, on fait place aux courges. Et n’oublions pas les pommes vertes et rouges qui, tout au long de l’année, sont très aimées des élèves.
De quoi êtes-vous le plus fier dans la réalisation de ce programme de petits déjeuners?
Il n’y a pas de gaspillage alimentaire dans l’établissement. La sensibilisation du personnel enseignant porte ses fruits auprès des enfants.
Quelles sont les habitudes alimentaires des communautés autochtones de la région?
À la saison des récoltes, la population consomme des baies noires, des canneberges, des bleuets, du chou frisé, du cresson, de la laitue et des échalotes. Autrement, les gens consomment du caribou, du béluga, du lagopède (perdrix blanche) et de la truite.
Un grand merci à la directrice de l’école Pitakallak, Nancy Cain, et à la responsable du programme, Nathalie Collin, pour leur collaboration à cet entretien.
Au cours de la dernière année, l’école élémentaire Kikino, en Alberta, nous a fait part des démarches fructueuses qu’elle a entreprises pour intégrer l’éducation nutritionnelle à sa routine quotidienne. L’initiative vise à normaliser les discussions sur l’alimentation en tout respect de la culture et des traditions.

L’école commence chaque journée du bon pied en y allant d’un conseil de nutrition durant les annonces matinales. Les élèves apprennent ainsi de l’information nutritionnelle de manière simple et ludique. Et ils se souviennent réellement de ce qu’ils entendent! La directrice, Laurie Thompson, entend souvent des bribes de conversation qui ressemblent à : « J’aime beaucoup le jour des œufs. Les œufs contiennent 7 grammes de protéines et sont une bonne façon de nourrir le cerveau et de commencer la journée! ». Ce n’est pas tout : les élèves boivent maintenant davantage d’eau et lisent plus souvent les étiquettes des produits alimentaires.
De plus, l’école félicite les élèves quand ils amènent des collations nutritives. Elle a aussi mis à leur disposition un réfrigérateur où ils peuvent échanger un produit très sucré ou transformé pour une collation plus nourrissante qui les prépare adéquatement à l’apprentissage.
L’école élémentaire Kikino réussit donc à stimuler des conversations sur l’alimentation au sein de toute la communauté scolaire, et ce, de manière positive. Les conseils nutritionnels enrichissent le programme de petits déjeuners de l’école, et le personnel est emballé par les changements qu’il constate dans les habitudes alimentaires des élèves.
Continuez votre beau travail!
Connaissez-vous beaucoup d’élèves qui possèdent la clé de leur école?
Viviane Harbec, étudiante de 5e secondaire à l’école Antoine-Brossard (Brossard, Québec), fait figure d’exception. En fait, la direction de son école n’a même pas hésité à lui confier les clés de l’établissement tant elle était investie dans le programme de petits déjeuners!
Chaque matin, l’école secondaire Antoine-Brossard a un air de fête. Une enfilade de tables bien garnies sont mises à la disposition des quelque 1 800 élèves, permettant ainsi à plusieurs d’avoir accès à un petit déjeuner. Frédéric Jacques (animateur de vie spirituelle et d’engagement communautaire), Éric Chevalier (directeur) et Viviane accueillent les élèves dans une ambiance musicale, à la fois festive et apaisante.
Viviane contribue au programme de petits déjeuners depuis son lancement à l’école, en septembre 2020. Elle entamait alors sa troisième année du secondaire et avait envie de s’investir dans le projet. À ses débuts, le programme de petits déjeuners de l’école secondaire Antoine-Brossard se limitait à la distribution de sacs déjeuners aux élèves. L’implication inconditionnelle de Viviane a permis de concrétiser un modèle de service unique et pratique : le buffet. Pour ce faire, Viviane arrive à l’école avant les autres élèves. Elle accède à l’établissement avec sa propre clé, puis commence la mise en place des tables et la préparation des aliments. Elle reste ensuite en poste, avec d’autres élèves bénévoles, pour assurer la distribution aux élèves, qui défilent jusqu’au son de la cloche. Puis vient son tour de se rendre à son premier cours de la journée.
Si Viviane s’implique autant, c’est qu’elle aime redonner le sourire aux autres élèves. À 16 ans, elle reconnaît déjà l’importance de venir en aide aux personnes qui traversent des moments difficiles, à qui ce coup de pouce permet de bien commencer la journée. De nature bienveillante, il n’est pas surprenant de l’entendre dire qu’elle entreprendra, l’année prochaine, des études de niveau collégial en soins infirmiers. Un objectif qu’elle s’est fixé en 6e année!
En prévision de son départ, Viviane a commencé à former les élèves qui prendront sa relève au programme de petits déjeuners de l’école. Pour couronner le tout et bien terminer cette magnifique aventure avec le Club, Viviane a appris en avril dernier qu’elle est récipiendaire de la Médaille du Lieutenant-gouverneur pour la jeunesse, un honneur reconnaissant son remarquable engagement scolaire et communautaire. Devant un tel désir de soutenir son prochain avec des actions significatives, pas étonnant que les parents de Viviane soient aussi fiers d’elle.
Au nom de toute l’équipe du Club des petits déjeuners, nous te remercions, Viviane, pour ton implication au sein du programme de ton école et pour tous tes efforts quotidiens, qui ont contribué à son bon fonctionnement. Bonne chance dans tes projets! Il ne fait aucun doute que tu continueras à réaliser de grandes choses!
Crédit photo : The Healthy Fish
La période des Fêtes est de nouveau à nos portes! Festivités, activités scolaires spéciales, réunions familiales et amicales se profilent à l’horizon. Et aussi, bien sûr, tout plein de mets qui donnent l’eau à la bouche! Mais l’abondance de sucreries, petits délices et plats décadents s’accompagne parfois d’une contrepartie nuisible : la culpabilité alimentaire. La saison des Fêtes, moment où la nourriture est au cœur de nos rassemblements, est particulièrement propice à faire ressortir ce travers de société. Pétris de bonnes intentions, nous pouvons en effet transmettre lorsqu’on n’y prend pas garde des messages culpabilisants aux enfants autour de nous. Les enfants prennent souvent les mots au pied de la lettre. Le simple fait de qualifier un aliment de « bon » ou « mauvais » ou encore d’évoquer un comportement compensatoire après avoir mangé peut facilement les amener à culpabiliser sur la nourriture. Voici quelques exemples de messages à éviter :
« Je peux tricher, c’est Noël! »
« Ce plat est trop bon : je vais devoir me mettre au régime en janvier. »
« Je prends du poids rien qu’en regardant cette trempette! »
« Cette recette déborde de beurre, mais ça en vaut la peine. »
« Je dois économiser des calories pour le souper de ce soir. »
Il est important d’éliminer les messages qui peuvent être teintés de honte ou de culpabilité pendant les Fêtes pour favoriser une attitude saine envers la nourriture et promouvoir une image corporelle positive. Voici huit stratégies pour réduire l’impact de ces messages :
DONNEZ L’EXEMPLE
Les adultes devraient s’abstenir de parler de régimes, de poids ou d’apparence devant les enfants. Donnez l’exemple en adoptant des attitudes et des comportements bienveillants à l’égard de l’alimentation et de l’image corporelle.
ADOPTEZ UN TON POSITIF
Incitez les gens à voir l’alimentation et la diversité corporelle sous un angle positif et valorisant. Insistez sur le fait que tous les corps sont uniques et méritent amour et respect.
UTILISEZ UN LANGAGE NEUTRE
Lorsque vous parlez de nourriture ou d’alimentation, optez pour un langage neutre et dénué de jugement. Évitez les phrases qui qualifient les aliments de « bons » ou de « mauvais ».
FAITES DÉVIER LA CONVERSATION
Lorsque quelqu’un commence à discuter de régime ou de poids, redirigez la conversation vers des sujets plus positifs et inclusifs. Par exemple, parlez de vos traditions du temps des Fêtes, de souvenirs communs ou d’autres choses n’ayant pas trait à l’alimentation.
NE LAISSEZ QUE LA JOIE AU MENU
Invitez les enfants à discuter du plaisir de manger et de partager un bon repas entre amis ou en famille. Exprimez combien la nourriture peut être délicieuse, agréable et source de joie.
RECONNAISSEZ LES SENTIMENTS EXPRIMÉS
Si les enfants ont des inquiétudes ou des questions sur leur corps ou leurs habitudes alimentaires, offrez-leur un espace sûr et ouvert pour qu’ils puissent s’exprimer sans jugement.
CÉLÉBREZ LA BEAUTÉ UNIVERSELLE, TOUTES TAILLES CONFONDUES
Renforcez l’idée que peu importe la forme ou la taille d’une personne, le corps de chacun est unique, digne de respect et mérite d’être valorisé.
APPRENEZ AUX ENFANTS À ÊTRE À L’ÉCOUTE DE LEUR CORPS
Inculquez aux enfants qu’ils sont maîtres de leur corps et de leurs choix alimentaires. Renforcez la conscience qu’ils ont d’eux-mêmes, et insistez sur l’importance d’écouter les signaux de faim comme ceux de satiété.
La période des Fêtes est un excellent moment pour cultiver des valeurs et attitudes positives à l’égard de la nourriture et de l’image de soi. En favorisant un environnement sain et respectueux, nous pouvons aider les enfants à développer une bonne estime corporelle et à avoir une alimentation équilibrée tout au long de leur vie.
Crédit photo : Mordu
Ces galettes de pommes de terre croustillantes sont un incontournable de Hanoukka. Dégustez-les avec de la compote de pommes ou garnies de crème sure!
Donne 25 latkes.
Ingrédients
- 1 gros oignon (environ ¾ tasse ou 175 ml)
- 2 lb (900 g) de pommes de terre jaunes
- 2 gros œufs
- 1 c. à thé (5 ml) de sel
- ½ c. à thé (2,5 ml) de poivre noir
- ½ c. à thé (2,5 ml) de poudre d’ail
- 2 c. à soupe (30 ml) d’huile d’olive
Préparation
- Préchauffer le four à 170 °F (75 °C). Déposer une grille sur une plaque de cuisson.
- Peler l’oignon, puis le couper en quatre. Au robot, hacher finement les quartiers d’oignons. Les mettre dans une passoire et poser la passoire sur un bol.
- Avec les disques déchiqueteurs fins du robot, râper les patates. Les ajouter aux oignons dans la passoire.
- Mélanger les oignons et les patates à la main. Presser le mélange à plusieurs reprises pour extraire le plus de liquide possible (le bol sous la passoire le recueillera). Il s’agit de l’étape la plus importante. Plus le mélange est sec, plus les latkes seront croustillants et plus ils se tiendront. Ne pas chercher à absorber le liquide en ajoutant de la farine : ce n’est pas nécessaire et le résultat serait moins bon.
- Dans un grand bol, fouetter les œufs, le sel, le poivre et la poudre d’ail. Ajouter le mélange d’oignons et de patates pressés, puis mélanger le tout à l’aide d’une fourchette.
- Dans une poêle antiadhésive moyenne (30 cm), chauffer l’huile à feu moyen jusqu’à ce qu’elle soit chaude, mais sans qu’elle fume. Un peu plus d’un centimètre d’huile devrait recouvrir tout le fond de la poêle.
- Mettre environ 2 cuillères à soupe de mélange dans la poêle et l’écraser avec une spatule pour former une galette. On peut frire 4 latkes en même temps dans la poêle. (Truc de pro : utiliser deux poêles à la fois pour réduire le temps de cuisson de moitié!)
- Cuire les latkes jusqu’à ce que le dessous soit doré (environ 5 minutes), puis les retourner et continuer la cuisson jusqu’à ce que l’autre côté soit également doré (environ 5 minutes de plus).
- Une fois cuits, déposer les latkes sur un essuie-tout pour absorber l’excédent d’huile, puis les mettre sur la grille déposée sur la plaque de cuisson et enfourner pour les garder au chaud. Entre les cuissons, remuer le mélange d’œufs et de patates pour qu’il reste lié.
- On peut préparer les latkes un jour à l’avance et les réchauffer au four juste avant de les servir.
Crédit photo : Alida’s Kitchen
Recette classique du sud, la tarte aux patates douces tire ses origines d’Afrique. C’est un dessert savoureux qui marie les arômes de la patate douce au caractère chaleureux de la cannelle et de la muscade.
10 portions
Ingrédients
- 2 lb (900 g) de patates douces
- ½ tasse (125 ml) de lait
- 1 c. à soupe (15 ml) de compote de pommes
- 2 c. à soupe (30 ml) de cassonade
- 2 œufs
- 1 c. à soupe (15 ml) de margarine ramollie
- 1 c. à thé (5 ml) de cannelle
- 1 c. à thé (5 ml) d’extrait de vanille
Préparation
- Préchauffer le four à 400 °F (200 °C) et huiler un moule à tarte de 22 cm.
- Placer les patates douces sur une plaque de cuisson et cuire au four de 50 à 60 minutes, jusqu’à ce qu’elles soient tendres. Les laisser refroidir pendant 10 minutes, puis en retirer la chair à l’aide d’une cuillère et la déposer dans un grand bol.
- Ajouter le reste des ingrédients dans le bol, puis réduire en purée à l’aide d’un batteur électrique. Verser le mélange dans le moule à tarte. Baisser la température du four à 350 °F (175 °C).
- Cuire au four de 45 à 50 minutes ou jusqu’à ce qu’un couteau inséré au centre de la tarte ressorte propre. Laisser refroidir, puis couvrir et réfrigérer jusqu’au service.
Crédit photo : Kristine’s Kitchen
Vous aimez le goût classique de la quiche, mais vous n’avez pas envie de vous tracasser avec la préparation d’une pâte? Cette recette sans croûte est faite pour vous!
8 portions
Ingrédients
- 1 oignon rouge haché finement
- 1 gousse d’ail émincée
- 1 tasse (250 ml) de chou-fleur en fleurons
- 1½ tasse (350 ml) de choux de Bruxelles coupés grossièrement
- Huile de cuisson en aérosol
- 8 gros œufs
- 100 g (3,5 oz) de fromage cottage
- 400 g (14 oz) de fèves au lard en conserve
- Assaisonnement, au goût
- 6 tomates cerises coupées en deux
- Une poignée de persil frais haché, pour la présentation (facultatif)
Préparation
- Préchauffer le four à 350 °F (180 °C).
- Déposer l’oignon, l’ail, le chou-fleur et les choux de Bruxelles dans un moule à tarte antiadhésif de bonne profondeur ou dans un plat allant au four. Vaporiser d’huile de cuisson, mélanger le tout, puis enfourner 20 minutes ou jusqu’à tendreté des légumes.
- Pendant ce temps, fouetter les œufs et le fromage cottage ensemble dans un bol ou un récipient, puis incorporer la moitié des fèves. Assaisonner à votre convenance.
- Retirer le plat du four, verser la préparation sur les légumes et mélanger délicatement. Verser le reste des fèves sur le dessus du plat, disposer les tomates et cuire au four pendant 30 minutes ou jusqu’à ce que le dessus de la quiche se fige et devienne doré.
- Couper en 8 parts égales et parsemer de persil au moment de servir, si désiré.
